Carrelage : comment réussir son ragréage avant la pose
Le ragréage conditionne la qualité de toute pose de carrelage. Un sol mal préparé c'est un chantier ruiné dans 2 ans. Voici tout ce qu'il faut savoir pour le réussir.
Le ragréage est une étape souvent négligée par les carreleurs pressés. Pourtant c'est lui qui garantit la planiéité du sol et la durabilité de la pose. Un mauvais ragréage génère des carreaux qui sonnent creux et se cassent.
Quand faut-il ragréer ?
Un sol nécessite un ragréage si les irrégularités dépassent 5mm sous une règle de 2m. Sur les grands formats (60x60 et plus), la tolérance est encore plus faible : 3mm. Posez toujours une règle sur le sol avant de commencer pour identifier les creux et bosses.
Le choix du ragréage
Ragréage à l'autolissant pour les faibles épaisseurs (2 à 10mm) : rapide, lisse, sèche en 24h. Ragréage à la règle pour les épaisseurs plus importantes (jusqu'à 30mm). Sur plancher chauffant, utilisez impérativement un ragréage compatible plancher chauffant pour éviter les fissures de dilatation.
Le temps de séchage : la patience obligatoire
Un ragréage humide sous un carrelage provoque des remontees d'humidité et le décollement à terme. Le temps de séchage minimum est de 24h pour un autolissant, 7 jours pour un ragréage à la règle. Par temps humide, ajoutez 30 à 50% au temps de séchage. Ne jamais brader cette étape.
Vérifier l'humidité résiduelle
Avant de poser le carrelage, mesurez l'humidité résiduelle du ragréage avec un hygromètre à pointe. Elle doit être inférieure à 4% pour un ragréage ciment, 0.5% pour un ragréage anhydrite. Au-delà, attendez ou appliquez un primaire d'étanchéité.
Vous cherchez un artisan qualifié ?
Trouver un carreleur certifié →Vous cherchez un artisan qualifié près de chez vous ?
Consulter l'annuaire des artisans BTP →Questions fréquentes
Cet article vous a aidé ?
Essayez Estime gratuitement pour valoriser vos chantiers sur Instagram.
Essayer gratuitement